Une excursion dans les Deux-Sèvres et la Vienne

En septembre 2018, j’ai décidé de me rendre sur les terres de mes ancêtres. Celles qui ont vu naître mon arrière-grand-père et toute ma lignée paternelle. Je pars donc pour une journée dans les environs de Rouillé et Saint-Maixent-l’école.

Ma visite à Rouillé

Le bourg

Le matin, j’arrive à Rouillé, commune ou bons nombres de membres de ma famille ont vécu entre 1830 et 1907 / 1908. Je me retrouve dans le bourg du village où se trouve une joli place centrale comprenant des halles anciennes, l’église, le monument aux morts et un peu plus loin l’église protestante. Sachant que certains membres de ma famille étaient décédés au cours de la guerre 14/18, je me suis approché du monument aux morts et c’est la que je vois leurs noms : Alfred et Georges TURPEAU, deux cousins issus de germain de mon arrière-grand-père. J’avoue que cela m’a fait une drôle de sensation. Une partie de ma famille étant de confession protestante, je me rends auprès de l’église protestante de la commune. Malheureusement la porte était fermée. Toutefois cela m’a permis de voir un lieu probablement fréquenté par mes ancêtres. Enfin, je me rend au cimetière de la commune où je trouve bons nombres de tombes avec le nom TURPEAU. Quelle surprise pour moi qui n’est pas habitué à voir mon nom sur une tombe (peu de TURPEAU là où j’habite).

Les hameaux alentours

Par la suite, je décode de me rendre dans les différents hameaux où ma famille a vécu. C’est ainsi que je me retrouve à aller au Petit-Souilleau, au Grand-Souilleau ou encore à la Poinière ou se trouvait un cimetière protestant familiale comme il en existe beaucoup dans la région. J’arrive dans le lieu-dit situé un peu en retrait du bourg, composé de quelques maisons seulement. Malheureusement après avoir cherché un temps, je me résigne à abandonner. Avec le temps et sans entretien, les tombes doivent sûrement être recouvert par la nature.

Sur les traces de mes arrières-arrières-grand-parents

En quittant Rouillé ,je décide de suivre les mêmes pas que mes arrières-arrières-grands-parents effectués quelques décennies auparavant. Je fais donc une escale à Avon : commune de naissance de mon arrière-grand-père, de ses frères cadets Maurice et Marcel et de Marie sa sœur cadette. Après Avon, je me rends à Pamproux, dernier village fréquenté par mes arrières-arrières-grands-parents avant de prendre la route et quitter le département pour rejoindre Jonzac (Charente-Maritime). C’est également la commune de naissance de la dernière de la fratrie en 1918.

Un saut dans le passé lointain

Désormais je décide de poursuivre mon « pèlerinage » généalogique en partant sur les traces des ancêtres lointains : ceux ayant vécus du milieu du 17ème au début du 19ème siècle. Je quitte Pamproux en direction de La Mothe-Saint-Héray. J’arrive sur la commune et je découvre un sublime bâtiment : l’Orangerie. Par la suite, je me dirige un peu à l’écart du bourg pour me trouver devant le Moulin de Quincangrousse, lieu de vie de deux de mes ancêtres Jean TURPEAU et sa femme Marie SERVANT. Malheureusement pour moi, je n’entraperçois que partiellement le bâtiment, difficilement visible depuis la route.

Par la suite, je me rends sur les communes limitrophes de Nanteuil et de Sainte-Eanne, communes où la majorité de mes ancêtres ont vécus. Je m’arrête en premier à Sainte-Eanne en passant au Breuil avant de me rendre à l’église Saint Emmeran et son cimetière ancien adjacent situé dans un lieu assez isolé. Un grand merci au GPS, parce que je n’aurai sûrement pas trouvé sans. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que ce lieu avait un certain charme malgré ce côté  » lugubre ».

église-sainte-eanne

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